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ANGKOR - Côté pratique:
Deux jours passés à Angkor, c'est peu, pour un site aussi vaste.
Les ruines de Angkor sont nombreuses et éparpillées sur un site très étendu à deux pas de Siem Reap.
Pour visiter ces endroits chargés d’histoire, le tuk-tuk est un moyen très pratique, probablement le plus pratique.
A l’entrée du site, il vous faut vous acquitter d’un droit de visite. Là, plusieurs solutions vous sont proposées : la visite d’une journée ou bien encore des forfaits de 3 jours ou plus.
Une fois cette formailté accomplie, une carte vous est remise, carte qui sera votre "laisser-passer" à chaque site visité.
Ce jour là, nous avons au hasard choisi un tuk-tuk stationné en permanence au bas de notre hôtel… et je dois dire que nous sommes bien tombés.
Toujours souriant, toujours disponible, il nous « chargeait » le matin vers 8h30 et nous amenait où bon nous semblait jusque vers 16 heurs pour la modique somme de 10 dollars US.
Il y a quelques années, un guide eut été obligatoire, ce n’est plus le cas actuellement. Donc, pour nous, c’était selon notre chauffeur qui nous proposait à la lecture de son plan, de nous amener au fur et à mesure dans les temples jugés les plus intéressants.
Pour se déplacer à l’intérieur du site et d’aller de temples en temples, des petites routes tout à fait correctes que le tuk-tuk empreinte à une allure qui n’a rien à voir avec celle des tuk-tuk parfois « tarés » de Bangkok.
C’est calme, rassurant, et le « stress » n’existe pas ici…
1 - ANGKOR VAT
Afin de vous repérer un peu mieux, ci-dessous, le plan d'ensemble du site.
Angkor Vat se trouve au sud du site...
Site très étendu : sur ce plan, si l’on imagine un quadrilatère tel que représenté sur le plan ci-dessus (carré pointillé rouge) la superficie représente environ 7 km x 7 km, soit environ 49 km2.
Impressionnant, tout de même…
Ci-dessous, agrandissement du plan de Angkor Vat...
ANGKOR VAT
Vue partielle de la porte d'entrée principale (Ouest)
Une travailleuse khmère, faisant une petite pose...
Une Apsara
petit visage angélique d'une petite khmère
Un jeune père de famille Khmer avec ses enfants...
Femme Khmère croisée au hasard d'une allée
Vue sur la Douve entourant Angkor Vat, du côté ouest...
depuis la chaussée de pierre (entrée principale)
2 - TA PROHM
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TA PROHM: Comme les autres temples khmers, il est inclus dans une enceinte de grande dimension (1 km sur 700 m) dont les portes (une à chaque point cardinal) sont ornées d'une tour aux quatre visages d'un style proche de celles d'Angkor Thom. Une cinquième porte plus discrète se trouve sur le mur nord - peut-être servait-elle de "porte de service". A l'intérieur de cette enceinte devaient se trouver de nombreux édifices monastiques dont seul subsiste aujourd'hui une gîte d'étape près de l'entrée Est de la deuxième enceinte. Celle-ci, entourée de douves d'environ 25 m de large, délimite l'espace carré d'environ 250 m de côté du temple proprement dit. À la différence de la plupart des autres monuments d'Angkor, Ta Prohm a été laissé dans un état proche de sa re-découverte au début du XXe siècle. |
Il a été choisi à cet effet par l'École française d'Extrême-Orient comme "concession au goût général pour le pittoresque" (Glaize). Néanmoins beaucoup de travail a été nécessaire pour stabiliser les ruines et permettre à l'accès, afin de maintenir "cet état de négligence apparente" (Freeman et Jacques). Une inscription sur le Ta Prohm indique que 12 640 personnes servaient dans ce seul temple. Elle rapporte aussi que plus de 66 000 fermiers produisaient plus de 2 500 tonnes de riz par an pour nourrir la multitude de prêtres, de danseuses et d'ouvriers du temple. Si l'on ajoute trois grands temples (le Preah Khan et les deux ensembles encore plus vastes d'Angkor Vat et du Bayon), on atteint vite 300 000 cultivateurs, soit à peu près la moitié de la population estimée du Grand Angkor. |
Dans l'allée principale qui mène au Ta Prohm, un groupe de musiciens...
mutilés pour la plupart par la guerre ou par des mines antipersonnel
D'importants travaux de restauration sont en cours...
pour de longues années...
Un gamin regardant son père travailler...
Racines impressionnantes, qui enveloppent complètement les ruines de Ta Prohm...
Ta Prohm, présente une série de galeries concentriques avec des tours d’angle et des gopura (pavillon d'entrée), mais avec en plus bien d’autres constructions et enceintes.
Les arbres naissent et s’accrochent dans une fissure quelque part sur la superstructure des bâtiments, là où généralement un oiseau a déposé la semence, puis ils tendent leurs racines vers le sol.
Pour cela, les racines tracent leur chemin entre les pierres, de sorte que lorsqu’elles épaississent elles écartent progressivement les blocs de pierre. En définitive, l’arbre devient le support du monument, mais lorsqu’il meurt ou qu’il est renversé par un ouragan, les blocs libérés s’effondrent.
C’est ainsi que les arbres sont finalement, des facteurs de destruction.
3 - PREAH KHAN
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Le Preah Khan (épée sacrée en khmer) était un complexe monastique bouddhiste nommée Jayaçri (victoire glorieuse en sanskrit) en l'honneur de la victoire sur les Chams de Jayavarman VII qui l'érigea en 1191. Ce temple "à plat", beaucoup moins impressionnant que les temples-montagnes, est entouré d'une première enceinte d'environ 800 m sur 600, elle-même bordée de douves de plus de 20 m de large. Les chaussées qui les franchissent sont, comme à Angkor Thom, ornées de balustrades composées de géants fabuleux (deva) tenant un nāga. Originalité, le soubassement de ces chaussées est sculpté de bas-reliefs. Ce grand espace était probablement occupé autrefois par de nombreuses habitations principalement en bois. Pour seuls témoins, un gîte d'étape sur le côté de la route d'accès Est et un bassin creusé dans l'angle Nord-Ouest. |
Au centre, le temple, entouré d'un mur d'enceinte de 210 m sur 160 m muni aux quatre points cardinaux d'importants pavillons d'entrée dont le plus complexe est celui de l'Est précédé d'une grande terrasse d'accès. L'enceinte du temple comprend de nombreux édifices annexes dont une "salle aux danseuses", des bassins, des "bibliothèques", des "cloîtres" interconnectés par des galeries que l'on doit traverser pour atteindre l'enceinte du sanctuaire, lui-même un entrelacs dense de galeries et salles à colonnades entourant la tour-sanctuaire centrale. Le site a servi de ville provisoire pendant la construction d'Ankgor Thom et le monastère fut terminé après que Jayavarman VII se soit installé dans son nouveau palais (1190). |
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